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Le film a été couronné de plus de 32 récompenses et a triomphé à Hollywood avec 6 nominations aux oscars et 3 recompenses (Meilleure Photo, Meilleurs maquillages, Meilleurs Decors).
Espagne, 1944. Fin de la guerre. Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste.
Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté. Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter... |
| 3 RAISONS DE VOIR CE FILM |
| "Magnifique, Merveilleux, immense" (Le journal du dimanche)." Une déclaration d'amour au cinéma " (Mad Movies). "Un conte de fées pour adultes" (L'Ecran fantastique).
c'est le film le plus abouti de Guillermo Del Toro (auteur génial de Mimic, Blade 2, Hellboy, L'Echine du diable, Cronos).
Un vrai conte de fées pour adulte sublimé par une interprétation hors pair (Sergi Lopez, et Maribel Verdu en tête), une photo et des décors magnifiques et une poésie rare pour un film fantastique. |
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Mathieu (Longjumeau), le 25.03.2008 à 18h39      Le chef d'oeuvre de Guillermo Del Toro
Je n’attendais rien de Guillermo Del Toro. Pas un mauvaise cinéaste – loin là ; je n’ai cependant pas été touché par des films aux qualités pourtant présentes : il me manque, à chaque fois, le petit quelque chose qui suscite l’adhésion pleine et entière. La claque devant le Labyrinthe de Pan est donc d’autant plus phénoménale. Le film fait indirectement suite à l’Echine du diable. Mais de quelle manière ! De mémoire de cinéphile, Sergi Lopez en salopard de première rappelle les bad guy que nous offrait le meilleur du cinéma des années 90. Une prestation simplement hallucinante que soutient parfaitement la prestation générale du récit : vendu comme un conte à la Tim Burton, le Labyrinthe de Pan dévie largement vers le film historique voire carrément vers le film résistant à la violence parfois insoutenable. La tendance se confirme : le final est sans concession. Le meilleur film de 2006. Une vraie claque.
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